Hanche, genou, épaule… 12 questions-réponses sur les prothèses articulaires

La mise en place d’une prothèse en remplacement d’une articulation usée ou fracturée est une intervention de plus en plus pratiquée. Les patients qui vont en bénéficier, comme ceux qui ont déjà un implant dans leur hanche, leur genou ou leur épaule, s’interrogent à juste titre sur ces objets « mécaniques » qu’ils auront à l’intérieur de leur corps durant de nombreuses années. Voici, en complément des informations que leur fournira leur chirurgien orthopédiste, les réponses aux questions qu’ils se posent le plus fréquemment.

Des prothèses, pour qui et pour quoi ?

Quand une articulation (genou, hanche, épaule, coude…) est usée au point d’occasionner une gêne importante avec des répercussions handicapantes dans la vie quotidienne (douleurs, difficultés à déambuler ou à effectuer certains gestes), le chirurgien orthopédiste est amené à proposer son remplacement par une articulation « artificielle ». Il en va de même pour certaines fractures qui peuvent justifier la pose d’une prothèse partielle ou totale.

Cette solution représente chez les patients le plus souvent de plus de 65-70ansmais aussi parfois dès 30 ans, la dernière étape d’une prise en chargemédicale voire chirurgicale qui s’est échelonnée sur plusieurs années. En effet, bien que la longévité des prothèses ait beaucoup progressé ces dernières années, il peut être nécessaire d’envisager leur remplacement au bout d’un certain nombre d’années en raison de leurdégradation d’où la nécessité, en raison de l’espérance de vie actuelle de la populationde les proposer le plus tardivement possible. Le remplacement de prothèse est une intervention  souvent un peu plus longue mais  qui s’effectue fréquemment, avec généralement un bon résultat.

 

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Tout savoir sur la fracture du col du fémur

La fracture du col fémur est l’une des fractures les plus fréquentes en traumatologie. Chaque année le plus souvent à l’occasion d’une simple chute, plus de 80 000 personnes, dont une majorité de personnes âgées de plus de 70 ans, principalement des femmes, en sont victimes. Le traitement de ces fractures est chirurgical dans la quasi totalité des cas.

Le col du fémur : une structure osseuse très sollicitée lors de la marche :

Le fémur forme le squelette de la cuisse ; son extrémité supérieure -la tête du fémur- s’articule avec le bassin. Celle-ci est reliée au corps du fémur -ou diaphyse– par le col du fémur. Celui-ci est en forme d’arc boutant très solide mais travaille en porte à faux et supporte tout le poids du corps en station debout, à la marche et dans tous les actes effectués en appui sur le membre inférieur.

Le risque de fracture augmente avec l’âge

Extrêmement rare chez les enfants, la fracture du col du fémur peut en revanche toucher les adultes quel que soit leur âge, à la suite d’un accident violent (deux roues, voiture, sport…).

Les patients le plus souvent victimes de ces fractures sont les personnes âgées (20  à 30 fois plus que les adultes jeunes).

Avec les années, le col du fémur, le plus souvent très solide jusqu’à 50-60 ans, se fragilise à cause de la survenue de l’ostéoporose qui diminue la densité osseuse. Il s’agit d’une déminéralisation, (ou décalcification) des os qui leur font perdre une part de leur solidité mécanique. Cette affection touche principalement les femmes à partir de la ménopause pour des raisons hormonales, mais elle peut être due à certains traitements (la cortisone par exemple). Elle est aggravée par la sédentarité. Elle s’aggrave avec l’âge, augmentant d’autant plus le risque de diverses fractures (poignet, épaule, colonne vertébrale…), en cas de chute ou de traumatisme. Les hommes peuvent en être aussi atteints, plus tardivement et de façon moindre. Statistiquement, les fractures du col du fémur sont deux fois plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes.

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Tout savoir sur la scoliose de l’enfant et de l’adolescent

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale qui apparaît le plus souvent à l’adolescence et touche majoritairement les filles. Non douloureuse, elle peut être traitée dans la très grande majorité des cas par une hygiène de vie saine parfois associée au port d’un corset de maintien jusqu’à la fin de la croissance. Ceci évitera qu’elle n’évolue de façon péjorative et permettra au jeune de vivre une vie normale à l’âge adulte. Plus rarement, une intervention chirurgicale est nécessaire.

Qu’est-ce qu’une scoliose ?  

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale (ou rachis) dans chacun des trois plans de l’espace : vers la droite ou la gauche (plan frontal) et vers l’avant ou l’arrière (plan sagittal) mais également avec un mouvement associé de rotation des vertèbres sur elles mêmes (plan transversal). Elle est volontiers évolutive chez les enfants et les adolescents et peut être plus ou moins prononcée selon les patients. Son signe clinique essentiel est la « gibbosité », c’est-à-dire une bosse à côté des vertèbres du haut de la colonne vertébrale (on parle alors de « scoliose thoracique ») ou du bas (« scoliose lombaire »). Son intensité s’évalue à l’aide de calculs géométriques simples permettant de mesurer la courbure du rachis en degrés (on parle par exemple de scoliose thoracique de 30°).

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